18% d'inscrits en plus en 1re BAC à l'UMONS
La tendance générale est à la hausse pour l’Université de Mons: + 18% sur la base de la comparaison des primo-inscrits en première Bachelier à la même date l’année passée. A la mi-septembre 2009, l'UMONS (hors Faculté d'Architecture et d'Urbanisme) enregistrait 1.190 nouveaux venus en 1re BAC. A la même date, en 2010, ils sont 1.400!
La hausse est généralisée au sein de l'Université de Mons. Mais elle diffère d'une Faculté à l'autre et d'un Institut à l'autre. L'augmentation la plus notable est enregistrée en Faculté de Médecine et Pharmacie (FMP) où la tendance actuelle est de + 46% par rapport à la mi-septembre 2009.
En Bachelier de Médecine, ils sont 250 inscrits (contre 160 l'année dernière) dont environ un quart de Français (contre 15% à la mi-septembre 2009). Les explications de ce rush sont nombreuses:
- Fin de la limitation d’accès;
- Plus grande proportion de Français (explication partielle);
- Pénurie de médecins généralistes évoquée dans les médias;
- Attrait de la profession.
Toutes les dispositions sont prises en interne pour que cet afflux d'étudiants n'ait aucune incidence sur les conditions de travail.
La Faculté de Traduction et Interprétation- EII enregistre de son côté une hausse de 27% (273 inscrits en BA1, contre 215 l'année dernière au 15/09). Là aussi, plusieurs pistes d'explication:
- Seule Faculté de ce type en Communauté française;
- Pénurie d'interprètes, traducteurs, professeurs de langue et linguistes en général;
- Attrait des langues;
- Progression constante des inscriptions depuis 2002;
- Excellente réputation de la FTI-EII au niveau européen et international (accord de collaboration signé avec l'ONU en mars 2010);
- Nombreux débouchés professionnels sur le marché national et international (ONU, Commission européenne, etc.);
Ailleurs aussi, la progression est notable. Elle est de de l'ordre de 13% en Faculté de Sciences et de 19% en Faculté Polytechnique.
Pour le Recteur Conti, cette hausse enregistrée au sein de l'UMONS, de ses Facultés et Instituts, s'explique entre autres par le faible taux d'accès aux études universitaires enregistré chez les jeunes Hainuyers (17 universitaires pour 10.000 habitants contre 25 à 30/10.000 à Bruxelles, Namur et Liège; et même, 40/10.000 dans le Brabant wallon) et le fait que l'offre de formation de l'UMONS réponde à ce besoin.
Plus d'infos? www.umons.ac.be