Comment contacter la cellule?
Quels sont les délais de réponse et de prise de rendez-vous?
Où ont lieu les rendez-vous?
Qui s’occupe de cette cellule?
Pourquoi prendre rendez-vous avec une psychologue et/ou une juriste?
Quelles sont les problématiques traitées par Say it?
Je ne sais pas si je rentre dans ces problématiques, est-ce que je peux contacter la cellule?
Qui a accès à mes informations?
Comment contacter la cellule?
Contact :
- Mail : sayit@polehainuyer.be
- Téléphone : 0470 91 48 74
- Formulaire accessible dans l’onglet Say it
Horaire :
La cellule n’offre pas de permanence, elle vous reçoit sur rendez-vous le
- lundi : 09h à 16h
- mardi : 09h à 16h
- mercredi : 09h à 12h
Attention, le numéro de téléphone est un moyen pour prendre rendez-vous et non un numéro d’urgence ou de ligne d’écoute. Si il s’agit d’une urgence, contactez le 112.
Quels sont les délais de réponse et de prise de rendez-vous?
La cellule s’engage à répondre à toute demande et à te recevoir dans les plus brefs délais.
Toutefois, la cellule étant ouverte uniquement les lundi, mardi et mercredi matin, le délai de réponse peut aller jusqu’à 8 jours.
Exemple : si tu nous contactes un lundi, nous nous engageons à te répondre au plus tard le lundi suivant.
Où ont lieu les rendez-vous?
Les rendez-vous peuvent avoir lieu en présentiel ou en distanciel. Ces modalités répondent à un aspect pratique et ne mettent en aucun cas en cause notre garantie de neutralité, d’indépendance et de confidentialité quant aux établissements d’enseignement supérieur.
En présentiel : Dans le bâtiment “Les Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut”, qui se trouve au n°16, Rue du Grand Trou Oudart, 7000 Mons. Les bureaux sont situés au deuxième étage, ils sont accessibles par les escaliers ou par l’ascenseur.
En distanciel : Les prises en charge en visioconférence se déroulent quant à elles sur la plateforme Teams ou Whatsapp.
Les rendez-vous durent approximativement 1 heure.
Qui s’occupe de cette cellule?
Une juriste, Manon LEBUTTE, diplômée d’un master en droit à finalité spécialisée en droit civil et pénal, contribuant à l’analyse et à la compréhension des situations relevant du cadre légal. Son engagement en faveur des droits des femmes et dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles renforce l’approche éthique et inclusive de la cellule.
Une psychologue clinicienne, Séréna DEPRIESTRE, diplômée d’un master en psychologie clinique et psychopathologie, proposant un accompagnement basé sur l’écoute active et la compréhension du vécu psychologique, avec une attention particulière portée aux situations pouvant comporter une dimension traumatique.
Ces deux professionnelles peuvent être amenées à travailler ensemble lors d’actions de prévention ou de prise en charge de cas particuliers.
Pourquoi prendre rendez-vous avec une psychologue et/ou une juriste?
Pourquoi prendre un rendez-vous juridique ?
Ce rendez-vous te permet de comprendre ta situation d’un point de vue juridique : ce que dit la loi, quels sont tes droits et quelles pourraient être les sanctions éventuelles en cas de procédure. La juriste est là pour t’accompagner, t’aider à clarifier les options possibles et t’orienter dans tes démarches, qu’elles soient formelles ou informelles.
Que tu te présentes en tant que victime, témoin, auteur·e ou simplement parce que tu t’interroges sur un comportement possiblement problématique, cet échange t’offre un espace pour analyser ta situation à la lumière du cadre légal et envisager sereinement les suites possibles.
Pourquoi prendre un rendez-vous psychologique ?
Un rendez-vous psychologique te permet de mettre des mots sur ce que tu vis ou observes, et de comprendre la situation, que tu sois directement concerné·e, témoin ou impliqué·e dans un comportement problématique (harcèlement, discrimination ou VSS).
Ce temps te permet de déposer ce que tu traverses afin d’y voir plus clair et d’être plus serein·e pour envisager ensuite d’éventuelles pistes d’action, notamment avec la juriste.
C’est un espace où ton vécu peut être accueilli en toute sécurité, où on peut identifier et comprendre tes émotions et reconnaître de possibles symptômes traumatiques.
Enfin, tu peux y être accompagné·e dans l’orientation vers un suivi thérapeutique ou vers d’autres démarches, qu’elles soient formelles ou informelles.
Quelles sont les problématiques traitées par Say it?
Say it s’occupe des situations liées à la discrimination, le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles, qu’elles aient eu lieu dans ou en dehors du cadre académique (en cours, en soirée étudiante, en rue, en famille, etc.).
Discrimination :
La discrimination consiste à traiter différemment (sans justification) des personnes ou des groupes en raison de critères protégés. Les critères protégés sont, par exemple, la couleur de peau, l’âge, l’orientation sexuelle ou le handicap. Une personne discriminée est traitée moins favorablement que d’autres dans une situation comparable et ce sans raison valable ;
Harcèlement :
Le harcèlement est un ensemble d’actes et/ou de comportements répétitifs et incessants perpétrés par l’auteur sur sa victime afin de porter atteinte à sa tranquillité, à son bien-être ou à sa dignité. Le harcèlement peut être verbal (insultes, critiques sur le corps de la victime, menaces), non-verbal (regards insistants et intrusifs, suivre ou traquer sa victime) ou encore physique (agressions physiques, toucher des vêtements, des cheveux ou autres parties du corps sans le consentement de la victime) ;
Ces actes peuvent avoir un caractère sexuel ou non. Ils peuvent se produire à la maison, à l’école, au travail ou en ligne ;
Violences sexistes et sexuelles (VSS) :
Les violences sexistes désignent les actes préjudiciables commis à l’encontre d’un individu sur la base de son genre. Ces violences sont ancrées dans les inégalités de genre, l’abus de pouvoir et les normes pernicieuses;
Les violences sexuelles hands-off désignent les comportements sexuels sans contact physique. Il peut s’agir d’insultes à caractère sexuel, de harcèlement sexuel (par exemple dans la rue ou sur le lieu de travail), de formes de violences sexuelles numériques (telles que l’envoi de dick pics* non sollicité, la création et la diffusion de deepnudes** sans consentement, le fait d’épier quelqu’un via une webcam, etc.) ;
Les violences sexuelles hands-on désignent les comportements sexuels qui impliquent un contact physique. Il peut s’agir d’attouchements, du fait d’embrasser une personne contre son gré ou d’un viol ;
*Photographie de pénis, généralement en érection, envoyée par internet (réseaux sociaux, messageries privées, etc.) souvent non-sollicitée.
**Fausses images ou vidéos à caractère sexuel créées à l’aide de l’intelligence artificielle, donnant l’impression qu’une personne est représentée nue ou qu’elle dit ou fait quelque chose qui n’a jamais eu lieu en réalité.
Je ne sais pas si je rentre dans ces problématiques, est-ce que je peux contacter la cellule?
Si tu ne sais pas qualifier ta situation, n’hésite pas à nous contacter. Nous pourrons la clarifier ensemble et t’orienter au mieux. En revanche, si tu sais déjà que ta situation ne relève pas de nos missions, tu peux cliquer sur l’onglet « Ressources externes » qui recense une liste non exhaustive de ressources susceptibles de t’aider et de répondre à tes besoins.
Pour nous contacter, tu dois être une personne étudiante inscrite dans un établissement d’enseignement supérieur, artistique ou d’enseignement pour adultes du Hainaut qui pense être victime, témoin, auteur·e ou qui se pose des questions quant à un comportement possiblement problématique qu’elle aurait eu ou dont elle a été témoin. La situation problématique peut s’être déroulée dans ou en dehors du cadre académique (en cours, en soirée étudiante, en rue, en famille, etc.).
Qui a accès à mes informations?
La cellule est composée de deux professionnelles : une psychologue, Séréna, et une juriste, Manon. Tout ce qui est partagé lors d’une consultation est traité de manière confidentielle.
Chaque professionnelle n’a accès qu’aux informations nécessaires à son rôle. Les informations cliniques sont strictement réservées à la psychologue et ne sont jamais communiquées à la juriste. De la même manière, chaque membre de la cellule intervient dans le respect de son cadre professionnel.
Dans certaines situations exceptionnelles, lorsque cela est indispensable pour assurer un accompagnement adapté, la psychologue et la juriste peuvent travailler ensemble. Dans ce cas, elles peuvent partager certaines informations dans le cadre du secret professionnel partagé. Ce partage se fait uniquement sous les conditions suivantes : la personne concernée est toujours informée de ce secret professionnel partagé lors du premier rendez-vous, ainsi que de la possibilité de refuser à tout moment le partage de certaines informations. En tout état de cause, les informations cliniques restent exclusivement connues de la psychologue.
Le suivi de la prise en charge fait l’objet d’un document confidentiel, accessible uniquement aux professionnelles concernées. Ces éléments servent également à la rédaction d’un rapport annuel global et anonymisé, utilisé uniquement à des fins statistiques afin d’évaluer le bon fonctionnement et la pertinence de la cellule.
Les établissements d’enseignement supérieur n’ont pas accès aux informations ou aux dossiers de la cellule. Toutefois, si un·e étudiant·e en fait la demande explicite et donne son consentement, son dossier peut être transmis à un établissement d’enseignement supérieur, à une ASBL ou à toute autre structure de son choix.